Un moment charnière pour l’avenir de notre coopérative

Mardi, 13 Juin, 2017
Mot du président

Chers membres, clients et employés,

Au moment où vous lisez ces lignes, nous serons à quelques semaines du vote sur la fusion de notre coopérative. Un moment charnière pour nous.

Vous savez, les membres du conseil d’administration ont toujours travaillé avec une vision stratégique à long terme pour que notre coopérative vous soit utile, tous les jours. Néanmoins, ces dernières années à la présidence, un élément supplémentaire s’est ajouté à ma réflexion sur cette vision à long terme. Peut-être parce que j’avance en âge, direz-vous, mais j’ai fait part au conseil de l’importance de mettre en place les conditions nécessaires afin que Profid’Or soit transférable à la prochaine génération. Parce que cette coopérative que j’aime tant ne m’appartient pas : j’ai succédé comme président à M. Champagne, qui avait remplacé M. Lapalme et lui-même, à M. Landreville, et ainsi de suite jusqu’en 1912, année de fondation de La Coop de L’Assomption.

Depuis toujours, l’agriculture évolue. Par contre, les modifications majeures des dernières années viennent bouleverser nos modèles. Pensons seulement au bien-être animal, ou aux enjeux internationaux qui affectent nos entreprises jusqu’ici, ou encore, à l’intégration rapide des nouvelles technologies.

Bien que notre entreprise soit de bonne taille, une évidence s’impose : nous devrons aussi nous adapter à ces changements. Vous avez raison, nous pourrions continuer seuls quelques années encore, mais nous risquerions d’entamer une longue décroissance.

Le conseil d’administration de votre coopérative a analysé avec rigueur ce projet. Il est arrivé à la conclusion que de recommander cette fusion à nos membres était le geste stratégique à poser pour l’avenir des prochaines générations d’agriculteurs.

Le moment est opportun puisque nos cinq coopératives, soit les coops Profid’Or, Agrodor, Agrivert, St-Ubald et Univert, sont en bonne santé financière et que tous les conseils d’administration de ces dernières sont sur la même longueur d’onde quant à la nécessité de réaliser cette fusion.

J’aimerais conclure ce texte par cette citation de Charles Darwin : « Ce n’est pas le plus fort de l’espèce qui survit ni le plus intelligent. C’est celui qui sait le mieux s’adapter au changement. »

Je demeure toujours à votre écoute.

Robert Perreault

président